Aménagement: le déclencheur d’un nouveau calvaire à Mokolo-élobie

Après une semaine des travaux effectués, les vendeurs situés à Mokolo-élobie, replongent dans le cauchemar du départ.

Une buse cassée, les eaux souillées remonte à la surface. Des odeurs nauséabondes fusent de toute part, l’entrée du marché principal est inondée de boue. Un bac à ordure est posé près d’un mètre de la piste de circulation. Ainsi peut-on décrire le lieu-dit mokolo-élobie qui a subi des travaux, il y a une semaine.

Ces travaux qu’on a longtemps annoncé en grande pompe, bloquent plutôt la circulation dans ce quartier. Résultat, la plus part des motos taxi, ne prend pas le risque de  traverser cette boue. Pareil pour les clients, qui ne cessent de se plaindre.

Mécontentement des vendeurs

« C’est ce matin ci que j’ai envoyé mon fils pour arranger ce tuyau, sinon l’eau coulait sur mon espace. On paye le ticket de 200 francs CFA chaque jour, pourtant on ne vend rien. Ça sert donc à quoi ? », s’interroge une vendeuse de tomate. Etant à bout de souffle, sa collègue lâche de façon  inattendue: « nous ne sommes pas soulagés. Ça ne vaut pas la peine ». Ils ne sont pas les seuls à montrer leurs désarrois. Alain, un vendeur de vêtement pour bébé crie d’une ère désespérée : « Nous sommes encore plus gênés qu’avant. Voici mes marchandises qui ont été éclaboussés par des motos taxi. Que vais-je faire de cela ? ». Ce qui fait croire, que c’est un cri d’alarme que ces commerçants lancent de nouveau au gouvernement camerounais.

Recommandations

La solution à leurs problèmes passent par la mise en application de leurs recommandations. En tant que victimes, ils proposent de :

  • Changer la buse cassée
  • Goudronner le chemin
  • Créer une grande rigole

Selon eux, vaut mieux accomplir un petit travail bien fait, qu’un grand travail à la hâte.

Solange Daoussa, Stagiaire

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