Côte d’Ivoire: mission réussie de l’Observatoire du développement sociétal

Samedi 20 mars 2021, marque la fin de la mission d’observation électorale de l’Observatoire du développement sociétal (ODS) en Côte d’Ivoire.

« Tout en exprimant sa profonde gratitude à la Commission électorale indépendante (CEI) pour l’avoir accrédité en qualité d’Observateur, l’ODS félicite la CEI,  le gouvernement de la république de Côte d’Ivoire, l’ensemble des parties prenantes à cette élection législative, pour leur engagement et implication en vue de la tenue d’un scrutin effectif, dans l’apaisement ». Cette déclaration du coordonnateur général Lilian Maurice Koulou Engoulou, cache difficilement la satisfaction de l’organisation de la société civile, dont le siège est à Yaoundé au Cameroun.

En fait, l’Observatoire du développement sociétal a été invitée par la Commission électorale indépendante de Côte d’Ivoire,  à observer l’élection législative du 6 mars 2021. Cette mission qui a commencé le 5 mars de l’année en cours, s’est achevée le 20 mars de la même année.

L’ODS a efficacement observé l’élection législative en Côte d’Ivoire le 6 mars 2021. (c): Arnold Landry Engolo Bidza

Il a été question pour cette association camerounaise « de recueillir toutes les informations permettant d’apprécier la régularité, la transparence, la crédibilité et la sincérité des élections », affirme Lilian Koulou. Une tâche bien menée par les 21 observateurs déployés par l’ODS. D’ailleurs le constat selon lequel, « les opérations électorales en Côte d’Ivoire, ont eu lieu dans un environnement politique relativement apaisé, un sens de responsabilité impressionnant, mais aussi une conscience collective significative », est fait par l’organisme invité.

Lilian Koulou Engoulou informe que « les observateurs de l’ODS déployés dans différentes régions, départements, et bureaux de vote, étaient munis chacun de formulaires, qui obéissaient à la méthodologie préalablement définie, et donnait une approche très pédagogique au déploiement, et travail de l’ensemble de la mission ». Bien avant, « l’ODS a organisé des séances de formation pour ses observateurs, afin d’édifier ces derniers sur leur rôle durant une opération électorale, ses missions ainsi que ses limites, le déploiement sur le terrain, la collecte d’informations, la méthodologie de rédaction des rapports et comptes rendus, l’usage et le remplissage des formulaires d’observation » nous apprend il.

A la fin du jour du scrutin. (c): Arnold Landry Engolo Bidza

Cette accréditation de la Commission électorale indépendante (CEI) de Côte d’Ivoire à l’Observatoire du développement sociétal apparaît comme étant le levier de l’activation de l’ODS hors du Cameroun.

Arnaud Kévin Ngano

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