Covid-19 : Les journalistes en ordre de bataille

Le Réseau des journalistes des droits de l’enfant et autres couches vulnérables (Réjodec), procède à la formation de 30 historiens du présent, à Mbalmayo au Cameroun.

“Les journalistes sont des partenaires indispensables de la riposte contre la maladie à Coronavirus 2019. C’est la raison pour laquelle, ils doivent être mieux informés et formés sur la question”. Ainsi parle Antonio Palazuelos, facilitateur, en service au sein de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Cameroun.

A travers son exposé sur la communication sur les risques en situation d’urgence ce mardi 19 mai 2020 à Mbalmayo, Antonio Palazuelos, s’est appesanti sur la stratégie à adopter par les hommes et femmes des radios, télévisions, presses écrites et multimédias dans le cadre de la lutte contre la crise sanitaire actuelle. La confiance doit être maintenue entre les journalistes et la communauté certes, mais la vérification des informations et “le recours aux autorités” ne sont pas à négliger, renseigne-t-il.

Dès journalistes outillés sur le COVID-19 et le WASH.

Ce combat dans lequel les chevaliers du microphone et les professionnels de la plume sont appelés à s’impliquer, met un accent sur le lavage des mains avec de l’eau coulante et du savon. Dans la mesure où le droit à l’accès à l’eau et à l’assainissement est à respecter (encore plus en cette période), Faustin Ekah du Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef), a dû démarrer les présentations en exposant sur la composante : eau, hygiène et assainissement.

Selon lui, même si on a déjà réalisé “80 points d’eau et 70 blocs de latrines dans 35 formations sanitaires” sur le triangle national, la population souffre encore à cause du non respect des règles d’hygiène. Sur ce point, les médias ont le devoir de susciter davantage de constructions des points d’eau et des latrines dans les écoles et les hôpitaux.

A LIRE AUSSI : L’apport de l’Unicef

Cette atelier qui s’achève le 20 mai 2020, vise en principe à renforcer les capacités des journalistes sur la lutte contre la maladie à Covid-19. ” Nous attendons qu’à la fin des travaux, chacun puisse être suffisamment outillé, pour pouvoir travailler sur la pandémie” a dit Jules Elobo, président du Rejodec, à l’ouverture de l’atelier.

Pour lui, le choix de Mbalmayo, chef-lieu du département du Nyong et So’o est loin d’être un fait du hasard. “Je souhaite que chacun soit plus concentré. C’est pour cela que nous avons choisi Mbalmayo au lieu de Yaoundé” a-t-il conclu.

Arnaud Kévin Ngano

Please follow and like us:

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *