Droits de l’enfant: l’immensité et la diversité des besoins à Sangmelima

La journée internationale des droits de l’enfant célébrée le 20 novembre 2020, a été l’occasion de rappeler que chaque personne de 0 à 18 ans vivant à Sangmelima, doit jouir de tous ses droits.

«Un enfant, tous ses droits». Ce slogan fort évocateur, fait vibrer la ville de Sangmélima, chef-lieu du département du Dja et Lobo dans la région du Sud-Cameroun. C’est dans cette perspective, que la mairie de Sangmelima a connu une effervescence particulière le vendredi 20 novembre 2020.

Tous les enfants sont égaux. Novembre 2020. (c): A.K.N.

Cette agglomération constituée de 93 villages, répond ainsi à un appel à l’action de la communauté nationale et internationale. C’est en fait ce qu’a relevé le maire Jean Faustin Bekono, lors de la célébration de la 31ème édition de la Journée internationale des droits de l’enfant.

«Le droit à la vie, le droit à l’acte de naissance, le droit à l’éducation, le droit aux loisirs, le droit à la santé et à l’accès aux services médicaux», sont entre autre, les règles sur lesquelles, la commune de Sangmelima décide de mettre un accent. Ce qui justifie la cérémonie de sensibilisation autour du slogan sus-évoqué.

Une activité appréciée par le Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef). Laure Menounga-Atangana s’est félicité du succès de l’évènement, non sans «tirer un coup de chapeau» à la mairie de Sangmelima, pour la mobilisation observée et l’enthousiasme affiché par les personnes présentes à la cérémonie. Elle a ainsi pris la parole, au nom de l’Unicef-Cameroun.

Laure Menounga-Atangana, Unicef-Cameroun :”Il faut faire des droits de l’enfant une priorité”.
Novembre 2020. (c):A.K.N.

Mais ces félicitations n’insinue pas que tout est parfait. « Beaucoup reste à faire pour un respect efficient de tous les droits de l’enfant », signale le chef de l’exécutif communal, Jean Faustin Bekono.

Devant les parlementaires, il a également salué « les recommandations des députés à l’assemblée nationale à l’issue de leur séance plénière du lundi 16 novembre 2020. Cette séance portait sur la problématique de l’établissement des actes de naissances, et les recommandations adoptées ont visées les aspects législatifs, réglementaires et des politiques publiques ».

Pauline Irène Nguene, Ministre camerounais des affaires sociales, préside la cérémonie. Novembre 2020. (c): A.K.N.

Ainsi constate-t-on donc, que les 115.000 habitants de Sangmelima, sont conscient de l’immensité et la diversité des besoins visant le respect des droits de l’enfant.

Arnaud Kevin Ngano

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