Droits de l’homme : L’Observatoire du développement sociétal répond à H.R.W.

En s’inscrivant en faux contre la réaction de Ilaria Allégrozzi, de l’organisation non gouvernementale Human rigths watch (H.R.W.), au sujet des conclusions de l’enquête sur le drame de Ngarbuh, dans la région du Nord-Ouest-Cameroun, l’Observatoire du développement sociétal (O.D.S.) rappelle les missions de cette institution mondiale de défense des droits humains.

« Une sortie fantoche ». C’est ainsi que l’Observatoire du développement sociétal qualifie les dernières déclarations de Human rights watch (H.R.W.) au Cameroun. A travers la chercheuse Ilaria Allégrozzi, l’Organisation non gouvernementale, a remis en cause la véracité du rapport d’enquête rendu public le 21 avril 2020, par le secrétaire général à la Présidence de la république du Cameroun, Ferdinand Ngoh Ngoh.

L’O.N.G. estime non seulement, que « les tueries de Ngarbuh étaient délibérées », mais aussi que le nombre de morts avancé par la commission d’enquête, n’est pas exacte. Human rigths watch, invite également le ministre de l’administration territoriale, Paul Atanga Nji et le porte-parole de l’armée, le colonel Cyrille Atonfack, « à prendre un moment pour réfléchir sur les conclusions sérieuses de cette commission d’enquête ».

Lilian Maurice Koulou Engoulou, Coordonnateur de l’Observatoire du développement sociétal.

Pourtant, selon les conclusions de  l’enquête en question menée par des officiers des armées, de la gendarmerie nationale et des observateurs indépendants, « il s’est agi d’un incident malheureux, découlant d’une opération militaire », qui a permis de neutraliser 05 terroristes. Meme si malheureusement, « 13 de nos compatriotes y ont perdus la vie », relève l’O.D.S., qui exploite ainsi, le contenu du rapport de la commission d’enquête, prescrite par le Président de la république du Cameroun.

Avant de dresser le récapitulatif des assassinats et atrocités perpétrés par les terroristes à l’encontre des populations, des forces de défense et de sécurité, l’Observatoire du développement sociétal dans un communiqué, rappelle à H.R.W. que ses missions sont entre autres d’« intervenir dans les conflits, en dénonçant les crimes de guerre ou le trafic d’armes à feu, de demander l’arrêt des crimes commis par les groupes rebelles ou les gouvernements dans le cadre de guerres internes, mais surtout de respecter l’ensemble des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels ».

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Pour Lilian Maurice Koulou Engoulou signataire du communiqué de presse et Coordonnateur général de l’O.D.S., cette dernière sortie de trop, de H.R.W., « tend à jeter l’opprobre sur le Président de la République du Cameroun, à discréditer la moralité des autorités et institutions camerounaises, non sans entacher l’honneur de notre armée, une armée professionnelle ».

L’Observatoire profite également de cette communication, pour féliciter le chef de l’Etat, Paul Biya, « pour la transparence, l’impartialité, dont il a fait montre une fois de plus, afin que non seulement lumière soit faite sur certaines zones d’ombre concernant le drame de Ngarbuh, mais aussi que les coupables répondent de leurs actes conformément au droit positif Camerounais ».

Les autorités militaires au rang desquels, le ministre délégué à la Présidence chargé de la défense,Joseph Beti Assomo, le ministre secrétaire d’Etat auprès du ministre de la défense chargé de la gendarmerie Galax Yves Landry Etoga, des officiers des armées, de la gendarmerie, ainsi que tous les observateurs indépendants associés à cette commission d’enquête, sont félicité par Lilian Maurice Koulou Engoulou, via le document de presse remis à actualiteducameroun.com. Ceci, « pour leur implication en vue de la manifestation de la vérité, preuve de ce que le Cameroun n’est pas un foyer propice à l’injustice, à l’impunité », conclut l’Observatoire du développement sociétal.

Arnaud Kévin Ngano

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