Homosexualité : la société civile aux trousses de Gaelle Enganamouit et Brenda Ahanda

Le mouvement « Debout contre la dépénalisation de l’homosexualité dans notre pays » (Ddhp), attend impatiemment la réaction du tribunal de première instance de Yaoundé-centre administratif, après le dépôt d’une plainte pour pratique d’homosexualité sur le territoire camerounais.

« Ces personnes doivent être interpelées et poursuivies devant les instances judiciaires ». C’est le souhait ardent du mouvement Ddhp. Par son porte-parole, Boris Bile, on apprend qu’une plainte contre Gaëlle Deborah Enganamouit et Brenda Charlie Ahanda Nomo a été déposée chez le procureur de la république près le tribunal de première instance de Yaoundé-centre administratif, lundi 15 novembre 2021.

Les deux camerounaises sont accusées de pratique d’homosexualité, pourtant interdite par la loi de ce pays. La société la condamne également avec la dernière énergie. Boris Bile compte sur la justice pour que le droit soit dit au nom du peuple camerounais. Selon lui, la population « rejette toutes les pratiques sexuelles contre nature ».

Le mouvement s’appuie sur l’article 347 bis du code pénal, pour attaquer ces actrices de la « dépravation des mœurs ». L’infraction posée, est « exhibée de manière récurrente, dans les espaces public et cybernétique, portant ainsi atteinte à la pudeur et la morale publique », mentionne le porte-parole du mouvement ‘’Debout contre la dépénalisation de l’homosexualité dans notre pays ‘’.

Le 5 novembre 2021, des vidéos de Gaëlle Enganamouit, ancienne footballeuse, en plein acte homosexuel, font le buzz sur la toile. Plusieurs médias nationaux et internationaux en parlent en évoquant le fait que le phénomène d’homosexualité prend de plus en plus de l’ampleur.

Arnaud kevin Ngano

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