Jeunes voix du Sahel: pleins phares sur les 10 porte-paroles camerounais

A l’occasion de la journée mondiale de l’enfance édition 2021, 10 jeunes camerounais vont participer samedi 20 novembre de cette année, à un débat public en ligne, sur les grands enjeux climatiques. Qui sont-ils ? D’où viennent-ils ? Que font-ils au quotidien ? Il est toujours important de savoir qui parle au nom des enfants et de la jeunesse pour faire respecter leurs droits.

Ils sont 10 jeunes (5 garçons et 5 filles), qui ont été retenus pour représenter la jeunesse du Cameroun au débat public en ligne prévu samedi 20 novembre 2021. Ils participeront avec 90 autres personnes de leur tranche d’âge, appartenant aux pays du sahel. En compagnie des experts et politiques chargés d’apporter des éclairages aux questions, ces militants des droits des enfants, vont échanger sur des problème de changement climatique.

Ce sujet ne paraît étrange à aucun porte-parole camerounais, qui visiblement sont tous bien armés en protection de l’enfance, mais également en environnement. Ce qui justifie en quelques sorte, leur dynamisme et intelligence, au vue du niveau scolaire et des actions qu’ils enregistrent déjà.

Représenter l’Unicef

Agé de 16 ans, Germaine Aglae, une des jeunes voix du sahel le 20 novembre, journée de l’enfance 2021, est élève en classe de seconde au lycée Bilingue de Bertoua dans la région de l’Est. Elle s’adonne à la protection de la nature depuis, parce qu’étant membre d’un club œuvrant dans ce sens. Venant du même lycée que Germaine et ayant le même âge, Louis Marie est aussi très engagé dans la protection de l’environnement à travers les actions menées au sein du service diocésain de la pastorale familiale.

On retrouve aussi ces points de similitude chez Noëlla, une jeune militante qui vit à Yaoundé, la capitale politique du Cameroun. Elle étudie au lycée bilingue d’Etoung-Ebe. Cette fille de 16 ans, a déjà eu à représenté l’Unicef dans d’autres activités par le passé. Engagée, elle est membre du Club de l’Environnement de son école. Comme les précédent, elle confirme sa participation au débat de samedi.

Pour la paix

Divina Stella, 17 ans, se revendique être aussi une jeune voix du sahel pour le Cameroun. Activiste pour la consolidation de la paix, elle fonde son travail sur des expériences pratiques intégrant les valeurs d’inclusion et de participation. Cet enfant, d’obédience anglosaxon, s’engage souvent au près des gens qui vivent des conflits violents.

Sa cible: les enfants en détresse. En 2019, elle a été classée 8e parmi les filles les plus influente du pays de Djaïli Amadou, ambassadrice de bonne volonté Unicef.

Originaire de la région du nord-ouest, Pavert quand à lui, travaille actuellement comme technicien biogaz chez Royal Renewable Energy Cameroun.

Il est parallèlement en charge de la coordination des programmes de formation d’un groupe d’initiative commune, nommé Royal Renewable. Il sera l’une des voix des jeunes du Sahel le samedi 20 novembre. Cela ne fait plus d’ailleurs l’ombre d’un doute.

Salubrité

Pareil pour le jeune animateur d’antenne radio Crtv Extrême-nord, station régional de Maroua au Cameroun. Eric Steeve, 18 ans, a participé à la campagne de salubrité organisée par la ville de Maroua. Il s’agissait d’un nettoyage des systèmes de drainage d’eau, de l’organisation de campagnes de sensibilisation et de formation sur l’utilisation du foyer amélioré.

Alexis, administrateur humanitaire spécialisé en eau, hygiène et assainissement, en fait aussi partie. Il est membre de plusieurs associations protectrices de l’environnement.

Très actif au sein de l’Organisation non gouvernementale “Green Live Act”, son champ d’intervention se rapproche de celui d’Yvette.

Pour le développement

En fait, diplômée en management des organisations, Yvette est membre de l’ONG Resaec qui œuvre dans l’humanitaire et la protection de l’environnement. Elle participe également au “Camad”, une association qui agit en faveur de la protection de l’environnement notamment à travers le reboisement de la ville de Maroua, chef-lieu de la région de l’Extrême-nord.

Les deux autres, sur le point d’être présentés à leur tour, sont titulaires de masters. L’un (Justin Jules Ferry, 24 ans), en science politique et l’autre ( Prudence, 23 ans), en dynamique de l’environnement et risques.

Si Jules Ferry, ancien député jeune et ambassadeur pour la paix à l’Unesco, est un passionné des questions de développement et de bien-être des jeunes, Prudence est bénévole à l’association “Green life act”, où elle anime les ateliers sur la valorisation des déchets plastiques.

Autant de profils qui permette de croire que le Cameroun est prêt pour débat public du 20 novembre 2021.

Pour plus de détails, bien vouloir consulterUNICEF Cameroon et U-Report Cameroon

Arnaud Kevin Ngano

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