Lutte contre Covid-19: « Il faut apporter une solution naturelle»

Ismaël Pangou, représentant des “Laboratoires JJI au Cameroun”, se réjouit d’être parmi ceux qui contribuent à la riposte contre la maladie à coronavirus 2019. Pour lui, c’est un plaisir de partager ce qu’il sait faire. 

Qu’est-ce que le Laboratoire JJI a concrètement fait dans la lutte contre cette pandémie ?

Au delà des dispositions prise par le gouvernement et ses partenaires pour lutter contre le Covid-19, nous avons estimé  qu’il faut apporter une solution naturelle. C’est pour cela que nous avons élaboré des stratégies et mis des produit sur pied. Nous désinfectons de temps en temps nos lieux, nous lavons les mains à de l’eau coulante avec du savon, nous utilisons des gel-hydroalcooliques, mais surtout avons nous des solutions adéquates pour barrer la route à cette pandémie.

Que proposez-vous pour combattre le coronavirus ?

Ce que nous proposons au monde, à l’Afrique et plus particulièrement au Cameroun, c’est le lotus médicalisé, le sirop Bucovid, la chloroquine T, entre autre. Le lotus médicalisé est fait à base des essences de l’eucalyptus, de la mante “cristallée”, des peaux d’oranges. Il permet à ceux qui ont des problèmes au niveau de l’appareil respiratoire, de le nettoyer. Son utilisation est simple: on le met dans un mouchoir ou le cache-nez que l’on porte.

Le sirop Bucovid, fait à base du miel et la citronnelle, est l’un de nos meilleurs produits dans la lutte contre le Covid-19. On le consomme comme plusieurs autres médicaments. C’est-à-dire une cuillère à café le matin et une autre le soir.

La chloroquine T quant à elle, est fait à base de la chloroquine, qui a des effets très positifs dans l’organisme. Cela traite le paludisme de fond en comble, mais également toutes les maladies tropicales en général. Nous savons très bien que le palu est une maladie secoue facilement et beaucoup en Afrique.

Comment avez vous réussi à convaincre le gouvernement à accepter à collaborer avec vous dans cette lutte contre le coronavirus ?

Je vais d’abord remercier le gouvernement camerounais qui a compris qu’une main ne peut pas attacher un met de pistache, que c’est l’union qui fait la force. Ce n’était pas facile au départ de pouvoir croire en nos recherches, en nos solutions par rapport à la Covid-19, mais au fur et à mesure que le temps passait, des ministres et personnalités administratives, ont compris qu’il faut faire un retour aux sources. Pourquoi ne donc pas créer une harmonie pour pouvoir collaborer avec les chercheurs et les traitants.

Nous ne sommes pas contre les vaccins, mais que ceux qui attribuent ces vaccins soient sûr des effets de ces vaccins, et que ceux qui prennent ces vaccins, fassent recourt à la médecine traditionnelle pour pouvoir évacuer les potentiels toxines qu’ils pourraient avoir en eux et les prévenir contre les effets nocifs du vaccin.

Quelles sont les dispositions que vous avez adopté pour ne pas être contrefait ?

Vous savez dans toute activité qu’on mène, il y a toujours des “tricheurs”, ceux qui font ce qu’on appelle « le copier coller ». C’est une lâcheté; mieux vaut se rapprocher de nous, pour apprendre à le faire et collaborer comme ça se passe ailleurs.

De toutes les façons, nous avons entrepris des procédures de protection de nos produit à l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi).

Quels sont les projets du Laboratoire ?

Nous remercions d’abord Dieu pour ce que nous sommes aujourd’hui. Il y a deux ans ou 12 mois en arrière, nous n’étions pas à ce niveau. Nous lui demandons par la même occasion, de nous donner la  possibilité d’avoir des centres plus spacieux, des centres de recherche permettant à la médecine moderne et traditionnelle de mieux se côtoyer. Bref nous souhaitons élargir les locaux, avoir des appareils de transformation, une chaine de production, pour pouvoir satisfaire les besoins. Pour l’instant, l’offre est inférieure à la demande.

Propos recueillis par Arnaud Kevin Ngano

Please follow and like us:

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *