Mœurs-Rodrigue Kiki : “Le bon Dieu est une femme !”

L’actualité de la petite Cynthia Atangana dont les vidéos m’ont perturbé en tant que père de nombreuses filles, m’oblige à partager à nouveau cette publication que je fis via mon compte facebook le 12 mars de cette année 2022. 

L’ennemi de l’humanité (le diable) utilise toutes les ruses possibles pour que la femme développe anormalement son MOI. Toutes les histoires et théories sont bonnes désormais pour emmener les femmes à vivre pour elle même, à prioriser les plaisirs de la chair, ainsi qu’une sexualité dissolue ou dépravée. De nos jours, les contenus artistiques et médiatique visent à déconstruire l’idéal-type de la femme africaine (proche du profil de la femme vertueuse telle que décrite dans le livre Proverbes 31 verset 10 à 31 de la bible), à construire une génération de femmes esclaves de leur MOI et résolument tournées vers la recherche et la satisfaction du PLAISIR SEXUEL, à dissoudre l’altérité et ses contraintes.

C’est quoi le projet ?

N’oublions pas que l’ennemi de l’humanité l’attaque toujours par sa sexualité, car c’est l’élément le plus structurant de la personnalité de l’Homme (les psychanalyses freudienne et jungienne sont assises sur cet invariant). L’ennemi (le diable) passe toujours par les femmes, et plus spécifiquement par la sexualité de la femme, car son être est foncièrement sensuelle (c’est pourquoi toutes les civilisations humaines ont régulé rigoureusement la sexualité de la femme), son rôle social est d’être le garde fou des sociétés humaines, de la famille… Si ce garde fou n’est pas solide mentalement et moralement, si ce garde fou est corrompu par un MOI de plus en plus gros et insatiable sexuellement, alors la société court à une perdition assurée. D’ailleurs, ce schema est constant dans l’histoire. Toutes les grandes civilisations humaines sont tombées par un défaut de régulation sexuelle. En effet, la violence, l’agressivité, L’ambition démesurée, l’injustice, la domination… sont intrinsèquement liées à la sexualité. Chacun peut le vérifier.

Les mêmes qui consomment allègrement ces histoires (de libération sexuelle de la femme à travers l’idéologie du féminisme) sorties tout droit des officines et ateliers du diable (je sais de quoi je parle), invitant les femmes à jouir allègrement de leur existence (entendez sexualité), diront demain “où va le monde ?” lorsqu’une femme aura décider de vivre pour elle même, en délaissant son rôle naturel… bref ce qui fait d’elle une femme. Eh oui ! Les idéologues de la confusion des rôles sociaux ne seront pas d’avis, mais il y a bel et bien un rôle naturel des femmes et un rôle naturel des hommes.

L’enflement de l’égo et du moi jouisseur font croire à la génération actuelle des femmes que c’est une tare de vivre et de se sacrifier pour leur famille et leurs enfants (comme nos mamans l’ont fait, sinon, nous ne serons pas là si resplendissants de réussite).

Non chères femmes ! Ce n’est pas une erreur de porter sa famille sur son dos, de dédier sa vie aux autres. Jésus-Christ qui est mon modèle nous a montré le chemin. C’est le sens premier de la responsabilité. Dieu nous jugera sur notre responsabilité vis à vis des autres. Nous contribuons (sans le vouloir et sans le savoir) à construire ce monde voulu par l’ennemi de l’humanité et ses agents, où le MOI prend la place du NOUS. Toutes ces histoires visent à faire croire aux femmes actuelles que leurs dévancières, nos mamans, qui se sont sacrifiées (au sens propre comme au sens figuré) pour nous, ont vécu et agit en vain. Or, c’est pour leur sacrifice que Dieu les accueillera dans sa demeure, car le bon Dieu est une femme.

Rodrigue Kiki, leader de la société civile

Post Scriptum : Mes ami.e.s affilié.e.s aux cercles où on pense le post modernisme, le post humanisme et la philosophie du new age, ne seront pas d’avis avec cette posture ringarde. Mais, moi qui relativise le relativisme, et qui est engagé pour la renaissance de l’Afrique, je leur objecte cette pensée d’Edgar Morin : “Il n y a pas de renaissance, ni de progrès sans retour aux sources”.

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