Politique: Paul Biya n’a de changement que sur ses lèvres

Les nominations de Paul Biya Camerounais n’ont rien à voir avec la  grammaire qu’il clame de façon récurrente devant le peuple.

 Par Brice Ngolzok

 

Le discours énoncé le 06 novembre dernier au perron de l’hémicycle de Ngoa-Ekelle, lors de son investiture à la tête du Cameroun, présageait en apparence un revirement à 90 degré de l’octogénaire quant à sa vision de son énième septennat.

 

Malheureusement la déception de la grande majorité des experts au lendemain du réajustement du 04 janvier est au comble. Paul Biya a préféré une sorte de  changement de chaises musicales. Il a porté par cet acte, à la tête de son gouvernement Joseph Dion Ngute, un thuriféraire de la première heure du régime bientôt quarantenaire de Paul Biya, et d’y associer les mêmes visages momifiés et pourtant réprimés  de temps en temps.

L’originaire de Mvomeka est reste conforme à ce qui caractérise sa personne à savoir: l’immobilisme, l’inertie et surtout l’inconstable dégout  pour la modernité et le développement.

 

Des éléments mis en exergue lors de la nomination à la tête de la Société Nationale de Raffinage( SONARA) d’un autre contenteur de la pensée inerte, dénuée de tout principe relatif au changement, un chargé de mission à la présidence, non moins PCA du port conteste de Kribi, Jean-Paul Simo Djonou. Des choix qui désillusionnent de ce fait ceux des personnes qui avec la nomination du jeune trentenaire Bertrand pierre Soumbou Angoula, à la tête de la prestigieuse Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature(ENAM), entrevoyaient déjà le début d’une ère nouvelle au sein du gouvernail institutionnel camerounais. Oh que no

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