Prépas concours: un business juteux pour certains étudiants

 A l’approche des différents concours d’entrée dans les grandes écoles, l’on assiste à une multiplication des groupes de préparation. Une activité qui nourrit. Reportage sur le site de Ngoa Ekélé
 
Christian Bull Bagneken et quelques candidats en salle de cours

C’est la saison des concours d’entrée dans les grandes écoles au Cameroun. Les groupes de « prépa » pullulent dans les environs des Universités d’Etat et autres Grandes villes du Pays : Yaoundé, Soa, Douala, Bafoussam, Dschang, Maroua entre autres.   Christian Bull Bagneken, étudiant à l’Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC) est le promoteur du groupe prépa IRIC PREMIUM, situé aux alentours de l’Université de Yaoundé 1 à Ngoa Ekele.

 

C’est dans l’une des salles de classe du Complexe Scolaire Borax à l’école des postes et télécommunications qu’il prépare ses étudiants. Son principal objectif, afficher un taux de réussite honorable aux différents concours. Pour lui, c’est le meilleur moyen d’aider les candidats : « Le groupe IRIC PREMIUM est mis en place pour accompagner les étudiants désirant intégrer l’IRIC. Il vise une certaine satisfaction afin de permettre aux jeunes de réaliser leur el dorado », explique-t-il.

 

Seulement, ce secteur d’activité des groupes de préparations aux concours qui devient de plus en plus convoité regorge des avantages. Sur la question de la rentabilité de son activité, Christian Bull Bagneken témoigne : « En réalité, plus le temps passe, plus ce secteur se complique. Cela dans la mesure où l’on assiste à la naissance de plusieurs groupes prépas sur l’étendue du territoire national.  Aussi, avec la location des salles de classes et les enseignants à payer, ce n’est pas trop évident. »

 

Toutefois, celui-ci parvient quand même à décharger ses parents des frais pour la location de son local d’étudiant non loin du Campus de l’Institut des Relations Internationales du Cameroun. une activité qui lui permettra également de couvrir ses dépenses annuelles pour le compte de l’année académique à venir.

  Fadimatou Ndzamndounkye, stagiaire.

 

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