Prison de Douala : Témoignage d’un détenu

Cet après midi du jeudi 28 mai 2020, les grosses flammes débordaient les hauts surmontés de barbelés de la Prison Centrale de Douala.

Le complexe de détention pénitentiaire de la localité chef-lieu de la région du Littoral, a été construit dans les années 1933, du temps des colonies pour 800 lits ou mandats de détention. Il s’impose ainsi depuis longtemps au lieu dit New Bell dans la métropole portuaire.

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.A nos jours ce sont trois mille personnes qui y sont sardinées avec un surbooking de 400% ( quatre cent pour cent) attestant du peu de considération de ces lieux de traitement carcéral comme des hospices sanitaires et de jardins de séparation des vivants et des morts tombés qu’on sème à terre.

Certains prisonniers ont voulu s’échapper de la Prison centrale de Douala.

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Les hôpitaux, les prisons et les cimetières représentent des indicateurs d’exercice des idéologies et plans élaborés pour la croissance et le développement durable. Il faut des conditions de traitement plus justes et humaines; mais ce sont le plus souvent des champs de déshonneur et de droits bafoués avec des humains esseulés, humiliés et abandonnés dans des sombres batailles et duels sanguinaires comme des meutes canines pour le bénéfice des commodités terrestres ou célestes mal partagés.

Prison centrale de Douala en feu.

Y prendre le pouls et vous avez le niveau de développement.

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