Rdpc-Soa: « le développement commence par nous »

Elu président de sous-section du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), Prospèr Aimé Essomba remercie ses camarades militants et précise les défis à relever.

Vous êtes connu comme un syndicaliste engagé. Qu’est-ce qui vous pousse à entrer en politique ?

Je dois commencer par rappeler que je suis entré dans la politique à l’âge de 22 ans, je suis un militant engagé, qui a mené beaucoup d’actions pour soutenir le chef de l’Etat et le Rdpc. Qu’est ce qui me pousse à m’impliquer véritablement dans le Rdpc ? Eh bien, chaque fois que je suivais les discours du chef de l’Etat, je le faisais avec beaucoup d’attention. De ces discours, j’ai souvent retenu un certain nombre de chose, que j’ai mis en application, et ça a marché. Il a plusieurs fois demandé à la jeunesse d’oser.

Je suis aujourd’hui président de la sous-section, hier j’étais président du comité de base. Je remercie tous les camarades qui m’ont poussé jusqu’à ce niveau. Depuis dimanche, je ressens le poids qui pèse sur mes épaules aujourd’hui, en ma qualité de syndicaliste d’abord, et homme politique par la suite. Vous savez que syndicat rime avec politique. Donc je ne suis pas sur un terrain nouveau. Quand on parle de syndicat, on parle de politique. Un bon syndicaliste est surtout un bon homme politique. Je me suis engagé pour accompagner le chef de l’Etat.

Pourtant les agissements de certains de vos camarades nous donne l’impression qu’en politique beaucoup plus qu’en syndicalisme,, on ne tient pas trop compte de ceux pour qui on est là ?

Bien au contraire… On est sans ignorer que la politique c’est la base. Si un chef n’a pas le soutien de sa base, il est voué à l’échec. Je sais ce qu’il y a à faire. Beaucoup de jeunes ne croient plus à la politique, parce que des gens sont en politique pour des intérêts personnels. Pourtant ce n’est pas cela la volonté du chef de l’Etat qui est le président national du Rdpc. Sa politique repose sur :

  • l’encadrement des populations
  • la construction
  • l’union
  • le développement  

C‘est dans cette logique là que je m’inscrit. Les populations qui ont de nombreux problèmes ont besoin qu’on leur tienne un langage de vérité.

Concrètement qu’est-ce que vous apporterez à la population de votre sous-section ?

Je voudrais être aux côté de mes populations, des militants du Rdpc, je voudrais leur tenir un langage de vérité, je voudrais les emmener à développer leur environnement, et éviter de faire la politique du ventre. Je veux les pousser à travailler dur, pour le bien de notre pays. Il faut faire comprendre à la jeunesse qu’on ne croise pas les bras en attendant que le Cameroun nous donne tout. C’est nous qui devons cherché à savoir ce que nous faisons pour ce pays. Il faut démontrer au Cameroun que nous sommes camerounais, en travaillant dur. Faudrait pas dire demain que le Cameroun n’a rien fait pour nous, qu’est ce que nous avons fait pour le Cameroun. Le chef de l’Etat ne peut pas être partout au même moment. De toutes les façons, on jugera le maçon au pied du mur.

Propos recueillis par Arnaud Kevin Ngano

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