Riposte contre Covid-19: l’apport des députés juniors à Akonolinga

L’école publique groupe 1 A d’Akonolinga ainsi que l’école primaire bilingue d’Ekam de la même ville dans le département du Nyong et Mfoumou, région du Centre-Cameroun, ont accueilli deux députés juniors, mardi 23 mars 2021. 

A la maison au quartier Ndamba dans le chef-lieu du département du Nyong et Mfoumou, comme à l’école, Hilary Ondoua Bindi, 11 ans, lave ses mains à l’aide de l’eau coulante et du savon à temps et à contre temps. C’est, selon la petite fille, la meilleure manière de combattre la maladie à coronavirus 2019.

Un environnement propre, pour garder un corps saint, mars 2021. (c): A.K.N.

Elle l’a retenu du passage des députés juniors dans son établissement, l’école publique groupe 1 A d’Akonolinga, mardi 23 mars 2021. Alexandrine Françoise Bingono et Roan Steave Bolo ont procédé ce jour, à une campagne de sensibilisation anti-Covid-19 dans des établissements du Nyong et Mfoumou.

Leçon retenue

L’arrêt marqué à l’école publique groupe 1 A d’Akonolinga, a permis à ces enfants honorables, d’expliquer aux 32 élèves du Cours moyen 2, de fond en comble, l’importance du respect des mesures barrières. « J’ai retenu que nous devons tousser dans le creux du coude, se laver les mains à tout moment avec de l’eau coulante et du savon », affirme une des apprenante, en souriant.

Sensibiliser les écoliers sur l’application des mesure barrières, mars 2021. (c): A.K.N.

Une communication bien enregistrée également par les 54 enfants du Cours moyen 1 de la même institution scolaire, encadrés par Edwige Simo. Pour cela, la leçon portant sur la soustraction des nombres complexes a été interrompue par les députés juniors, sensibilisateurs du jour.

Ce qui est fait par l’école

En fait, le conseil prodigué par ces jeunes parlementaires, est déjà mis en pratique au sein de l’école publique groupe 1 A d’Akonolinga. « Pour lutter contre la pandémie de Covid-19, dit la directrice Christiane Clarisse Ofiala, nous avons à l’école, les dispositifs de lavage des mains ».

L’utilisation du gel hydroalcoolique est un art, en milieu scolaire, mars 2021. (c): A.K.N.

A cela s’ajoute les autres mesures barrières édictées par le gouvernement et l’Organisation mondiale de la santé. « Le port du masque est obligatoire ici, tant pour les enseignants que pour les élèves, nous désinfectons aussi les salles de classe, chaque vendredi », révèle la responsable, convaincu que ce sont les raisons pour lesquelles, aucun cas de malade de coronavirus n’a encore été signalé dans cette école.

Mission accomplie

Pareil au “Government bilingual primary school Ekam” d’Akonolinga. On est accueilli ici, par des messages écrits en anglais à l’entrée de la quasi-totalité des salles de classe : « le coronavirus est réel, portez des cache-nez ». Même si les enfants dans cette école ne s’expriment pour la plupart qu’en anglais, les députés junior ont poursuivi leur mission

Pas besoin des élèves malades, mars 2021. (c): A.K.N.

« Pourquoi tousse-t-on dans le creux du coude ?  Comment se lave-t-on les mains ? Quelles sont les mesures barrières ? » Autant de questions auxquelles des réponses ont été apportées par les élèves, et les séances de démonstration de ces actions de protection sanitaire faite.

Le gouvernement et son partenaire

Satisfait et fier de cette tournée de sensibilisation, les deux députés juniors du département du Nyong et Mfoumou, Alexandrine Françoise Bingono et Roan Steave Bolo, ont offert des masque de protection, flacons de gel-hydroalcoolique, casquettes et Tee-shirt, à l’établissement.

Les élèves doivent pouvoir pousser leurs camarades à appliquer les mesures barrières, mars 2021. (c): A.K.N.

Ce déplacement a été organisé par le ministère de la communication, avec l’appui du Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef).

Arnaud Kevin Ngano

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