Santé des adolescentes: l’implication des acteurs locaux

Un atelier visant à peaufiner des stratégies de pérennisation du bien-être des jeunes fille dans l’arrondissement de Yaoundé II, s’est tenu lundi 16 novembre 2020, dans la région du centre-Cameroun.

« Nous entrons dans une ère qui nous impose de nouveaux défis parmi lesquels, le combat contre le VIH/Sida, les maladies sexuellement transmissibles, y compris le coronavirus 2019 en milieu jeune.» C’est face à ce constat fait par le délégué régional de la jeunesse et de l’éducation civique pour le centre, François Eric Akono Belinga, que les acteurs locaux de la commune de Yaoundé II, ont été convoqués aux travaux du 16 novembre 2020, à l’hôtel Somatel de Yaoundé.

François Eric Akono Bessala, Délégué régional de la jeunesse et de l’éducation civique du centre. (c): A.K.N. Novembre 2020.

Cet atelier d’imprégnation sur le projet d’amélioration de l’accès aux services intégrés de santé reproductive, prévention du Vih/Ist et la Covid-19, chez les adolescents des zones périurbaines, voudrait « remobiliser la cible autour des comportements sains », comme l’a précisé le délégué régional, qui a présidé la cérémonie d’ouverture de l’assise.

Ainsi, les participants ont le devoir de mettre sur pied « des structures adéquates, mais surtout d’élaborer des stratégies, en vue d’une action efficace et efficiente ». Mission bien accueillie par Cathérine Nga Zibi, adjoint au maire de Yaoundé II. Selon elle: « Cette activité est la bienvenue. Pour nous c’est important, puisque nous avons vraiment besoin de ce genre d’atelier.»

La décision d’orienter l’assise vers les acteurs locaux, n’est pas un fait du hasard. C’est en quelque sorte ce qu’affirme Dr Bacha Abdelkader, Chef section Vih/Sida à l’Unicef: « Nous pensons que cet espace peut être le creuset dans lequel tous les acteurs, qu’ils soient gouvernementaux, associatifs ou communautaires, peuvent joindre leurs efforts, pour apporter un paquet de services intégrés pour prévenir les grossesses, pour prévenir le Sida, pour prévenir et lutter contre Covid-19, mais aussi pour éviter toutes les violences basées sur le genre.»

Dr. Bacha Abdelkader, Chef section Vih/Sida-Unicef. (c): A.K.N. Novembre 2020.

Ces même types de réflexions ont également été menées à Bertoua et à Garoua boulai, quelques jours avant.

Arnaud Kevin Ngano

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