Soutenance : l’Istic livre sa deuxième cuvée

 Cinq étudiants en journalisme à l’Institut Supérieur de traduction, d’interprétation et de communication sont sur le marché de l’emploi depuis le 22 octobre 2021.

Trois ans de dure labeur voire quatre ans pour certains d’entre eux. « J’étais stressé depuis la veille de ce jour, même depuis le début de ma troisième année. Et cela s’est poursuivi ce matin avec le jury qui n’était pas clément avec moi. Vu comment ma soutenance s’est déroulé, jetais un peu duplicatif au niveau de ma note car je ne savais pas ce que le jury pensait de mon travail », affirme Etom, l’un des candidats.

La salle est pleine de parents, d’amis, venant de divers horizons pour soutenir les différents candidats. C’est le silence total qui règne, c’est l’heure tant attendue, tout le monde est debout en direction de la porte.

Les membres du jury après la délibération.(c): Blondelle Mboe

Sans toutefois perdre de temps, les membres du jury sont prêts, à nouveau la salle est pleine. Le président du jury, professeur Nta ’A Bitang, sous-directeur de L’Esstic prend la parole et déclare : « le jury vous a examiné, il a accepté votre travail et décide de noter votre rapport de stage sur 15/20 mention bien, et votre réalisation professionnelle sur 16/20 mention bien ». Malgré ces acclamations, certains d’entre eux restent insatisfaits. Ils devraient en avoir plus que cela, pensent-ils. C’est le cas de Nkodo Oriane, l’une des candidates qui affirme qu’elle ne mérite pas la note qui lui a été attribuée.

Ils étaient six candidats au départ retenus pour cette soutenance en journalisme l’un d’entre eux notamment Guy Ekotto qui a été recalé. C’est le silence total pour lui.

Blondelle Mboe,

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